Blog du FC Horbourg-Wihr

lundi 19 juillet 2010

Makanza, du banc au firmament (0:2)



Jusqu'au dimanche 1er août 2010, l'Allemagne accueille la phase finale de la Coupe du Monde FIFA 2010 U20 Féminine. Les 32 matches de la compétition sont programmés dans les villes de Bochum, Augsbourg, Dresde et Bielefeld. Dans le groupe A, la France a débuté par un nul 1-1 face à la Colombie avant de s'imposer 2-0 face au Costa Rica (photo Amélie Barbetta). Découvrez le programme complet et les résultats de l'épreuve, avec notamment le large succès des Etats-Unis face à la Suisse (5-0).

Après avoir partagé les points avec la Colombie mardi pour leur match d'ouverture (1-1), les joueuses de Jean-Michel Degrange retrouvaient cet après-midi à Bochum, en Allemagne, le Costa Rica pour leur deuxième match de poule. Elles se sont imposées sur le score de 2 à 0 grâce à un doublé signé Marina Makanza (photo) aux 67ème et 83ème minutes de jeu.


Malmenée par une courageuse équipe costaricaine, la France a encaissé les coups avant de réagir en seconde période par la remplaçante Marina Makanza, et décrocher sa première victoire dans le Groupe A de la Coupe du Monde Féminine U-20 de la FIFA 2010.

Visiblement échaudé par le match nul face à la Colombie, le sélectionneur français Jean-Michel Degrange tranche dans le vif en alignant huit nouvelles têtes au coup d’envoi de la rencontre disputée à Bochum ce vendredi 16 juillet. Seules la gardienne et les deux défenseuses centrales conservent leur poste, mais ce sont les Costaricaines qui se procurent la première occasion. Dès la deuxième minute, un coup franc de Katherine Alvarado file devant la défense française… et les attaquantes centraméricaines.

Après ce premier frisson, les Ticas prouvent qu’elles sont remarquablement adroites dans la construction. Sur une relance propre de Daniela Cruz, cinq joueuses centraméricaines enchainent les passes jusqu’à Ana Aguilar, qui s’emmêle les crayons sans pouvoir tirer (9’). Sur le contre, les filles de Randall Chacon sont proches d’être punies, mais Pauline Crammer ne parvient pas à reprendre de la tête un centre de Camille Catala (10’). Sur son aile droite, Catala n’a pas plus de réussite dans la finition que dans la passe puisque peu après, sa frappe est trop croisée (13’).

Entreprenantes, les Ticas sont également maladroites. Aguilar regrettera longtemps de ne pas avoir exploité un cadeau de la défense tricolore. Sur une mauvaise relance d’Adeline Rousseau, l’attaquante expédie une occasion en or au dessus de la barre de Laetitia Philippe (29’). Une offrande gaspillée qui aurait pu coûter cher juste avant la pause, lorsque Catala envoie une splendide frappe enroulée du gauche sur la barre (44’), ou sur l’action suivante, quand le tir de 20 mètres de Crammer est claqué Priscilla Tapia en corner (45’).

Une entrée décisive
La deuxième période démarre mal pour les Bleuettes, puisque sur la première incursion centraméricaine, Philippe fauche Raquel Rodriguez Vasquez dans la surface. Mais la gardienne française se rattrape en repoussant le penalty d’Alvarado (59’). Revigorées par ce coup de pouce du destin et l’entrée de la virevoltante Marina Makanza, les Françaises retrouvent des couleurs. La nouvelle venue, profitant d’une erreur de jugement de Yocxelin Rodriguez, évite le retour de Fabiola Sanchez et décoche une frappe à ras de terre qui passe sous Tapia (67’, 0:1).

Ayant retenu la leçon de l’égalisation colombienne au match précédent, les Bleuettes gèrent leur précieuse avance, même si Paola Alvarado, à peine entrée en jeu, oblige Philippe à bien boucher l’angle devant son poteau gauche (79’). Histoire d’éviter à ses coéquipières une fin de match tendue, Makanza décide de tuer le suspense. Et de quelle manière ! Bien lancée côté gauche, l’attaquante élimine Rodriguez d’un crochet, repique sur son pied droit et décroche une frappe aussi puissante que précise sous la barre de Tapia (83’, 0:2).

Les Françaises conservent leurs chances de qualification avant d’affronter l’Allemagne, quant aux Ticas, elles rencontreront la Colombie pour l'honneur, et peuvent déjà réserver l’avion du retour.

Groupe A
•1. Allemagne 6 pts
•2. France 4 pt
•3. Colombie 1 pt
•4. Costa Rica 0 pt

- Mardi 13/07 : Allemagne - Costa Rica : 4-2 à Bochum
- Mardi 13 : Colombie - France : 1-1 à Bochum
- Vendredi 16/07 : Costa Rica - France : 0-2 à Bochum
- Vendredi 16/07 : Allemagne - Colombie : 3-1 à Bochum
- Mardi 20/07 : France - Allemagne à Augsbourg (11h30)
- Mardi 20/07 : Costa Rica - Colombie à Dresde (11h30)

Groupe B
•1. Corée du Nord 6 pts
•2. Suède 4 pts
•3. Brésil 1 pt
•4. Nouvelle-Zélande 0 pt

- Mardi 13/07 : Brésil - RDP Corée : 0-1 à Bielefeld
- Mardi 13/07 : Suède - Nouvelle-Zélande : 2-1 à Bielefeld
- Vendredi 16/07 : Brésil - Suède : 1-1 à Bielefeld
- Vendredi 16/07 : RDP Corée - Nouvelle-Zélande : 2-1 à Bielefeld
- Mardi 20/07 : Nouvelle-Zélande - Brésil à Dresde (14h30)
- Mardi 20/07 : RDP Corée - Suède à Augsbourg (14h30)

Groupe C
•1. Mexique 4 pts
•2. Nigeria 4 pts
•3. Japon 1 pt
•4. Angleterre 1 pt

- Mercredi 14/07 : Angleterre - Nigeria : 1-1 à Augsbourg
- Mercredi 14/07 : Mexique - Japon : 3-3 à Augsbourg
- Samedi 17/07 : Nigeria - Japon : 2-1 à Augsbourg
- Samedi 17/07 : Angleterre - Mexique : 0-1 à Augsbourg
- Mercredi 21/07 : Japon - Angleterre à Bielefeld (15h00)
- Mercredi 21/07 : Nigeria - Mexique à Bochum (15h00)

Groupe D
•1. Corée du Sud 6 pts
•2. Etats-Unis 4 pts
•3. Ghana 1 pt
•4. Suisse 0 pt

- Mercredi 14/07 : Suisse - République de Corée : 0-4 à Dresde
- Mercredi 14/07 : Etats-Unis - Ghana : 1-1 à Dresde
- Samedi 17/07 : Ghana - République de Corée : 2-4 à Dresde
- Samedi 17/07 : Etats-Unis - Suisse : 5-0 à Dresde
- Mercredi 21/07 : République de Corée - Etats-Unis à Bielefeld (18h00)
- Mercredi 21/07 : Ghana - Suisse à Bochum (18h00)

Quarts de finale
•1. Samedi 24/07 : 1er groupe A - 2ème groupe B à Bochum
•2. Samedi 24/07 : 1er groupe B - 2ème groupe A à Bielefeld
•3. Dimanche 25/07 : 1er groupe C - 2ème groupe D à Dresde
•4. Dimanche 25/07 : 1er groupe D - 2ème groupe C à Augsbourg

Demi-finales
•A. Jeudi 29/07 : Vainqueur match 1 - Vainqueur match 3 à Bochum
•B. Jeudi 29/07 : Vainqueur match 2 - Vainqueur match 4 à Bielefeld

Match pour la troisième place
•Dimanche 01/08 : Perdant match A - Perdant match B à Bielefeld

Finale
•Dimanche 01/08 : Vainqueur match A - Vainqueur match B à Bielefeld

Pour ceux qui veulent suivre cette compétition en ligne, voici un lien direct : http://fr.fifa.com/u20womensworldcup/

(C) FIFA-juillet 2010

Equipe de France Euro (-19 ans) : La France démarre fort

L'équipe de France des moins de 19 ans (entraînée par Francis Smerecki) a commencé son Championnat d'Europe par une victoire face aux Pays-Bas (4-1), ce dimanche au stade Michel D'Ornano de Caen, grâce à des réalisations de Gaël Kakuta (20e), Cédric Bakambu, auteur d'un doublé (37e, 90e), et de Martins Indi contre son camp (79e). La réduction du score de Jerson Cabral (50e) n'y a rien changé, tant les Bleuets ont donné l'impression de maîtriser leur sujet. Les hommes de Francis Smerecki affronteront ce mercredi l'Autriche, dominée difficilement par l'Angleterre un peu plus tôt dans la journée (3-2). Les Français prennent seuls la tête du groupe A.

(C) Sports.fr-juillet 2010

Marché aux puces du FCH 29/08/2010

Bonjour a tous !

Pour un rappel, notez sur vos agendas, le FC Horbourg organise son traditionnel Marché aux Puces le dimanche 29 août 2010 dans le centre du village :

Pour plus détails ou s'inscrire contacter Jeannot (06.73.04.47.85) ou René (06.71.51.54.03)

(C) FCH-juillet 2010

vendredi 16 juillet 2010

Licences : Prochaine visite médicale

Prochaine venue d'un médecin (docteur Daniel OBRECHT) au Club-House du FC Horbourg :


le mercredi 25 août 2010 à 18h 30



(C) FC HW-Juillet 2010

Reprise au FCH

AVIS AUX JOUEURS SENIORS, VETERANS DU FC HORBOURG



Tu as bien voulu reprendre la saison au FC HORBOURG et celui-ci te remercie.

Par la présente, tu trouveras le programme d’avant saison.

L’entraînement reprendra le lundi 19 juillet 2010 à 19h15 précise

Et se poursuivra comme indiqué ci-dessous.
Je me permets de te rappeler que ces horaires doivent être respectés, une présence d’un quart d’heure avant la séance et souhaitable. Les horaires ci-dessus correspondent au début de l’entraînement.

Comptant sur ta présence

Pour le FC Horbourg

jeudi 8 juillet 2010

Devenez Animateur Jeunes

FORMATION d’ANIMATEURS de JEUNES


les vendredi 03 et samedi 04 septembre 2010

Notre objectif :
Comme les années précédentes, les Conseillers Techniques renouvellent cette opération de formation de base pour l’encadrement de l’école de football afin de permettre aux clubs d’appliquer le slogan : « pour chaque équipe engagée : 1 éducateur diplômé »

Public concerné :
Toute personne non diplômée, licenciée à la L.A.F.A, âgée de plus de 18 ans et qui s’occupera d’une équipe de pitchounes, de débutants et de poussins pour la saison à venir

Modalités :
1 soirée de théorie le vendredi 03 septembre 2010 de 19h à 22h suivie d’une matinée de mise en application pratique sur le terrain le samedi 04 septembre 2010 de 8h30 à 12h.

Formation au coût de 20 €, sans examen mais diplômante (Animateur de Jeunes) assurée par les Conseillers Techniques de la L.A.F.A.

Contenu :
Pédagogie du football éducatif, exercices d’éveil et d’initiation, lois du jeu du football à 5, à 7

Lieux :
Bas-Rhin : au siège de la LAFA à Strasbourg-Hautepierre, au SC Dinsheim et au SC Sessenheim

Haut-Rhin : au FC Niederhergheim et au FC Sausheim

Inscription (lien vers le bulletin d'inscription à imprimer, à remplir et à renvoyer) :
- pour les Bas-Rhinois : à la Ligue d’Alsace de Football Rue Baden Powell 67082 Strasbourg-Cedex ou technique@lafa.fff.fr

- pour les Haut-Rhinois : au Siège du Football haut-rhinois 2A, rue du Stade 68313 Illzach-Cedex ou cyrille.jehl@lafa.fff.fr

(C) LAFA-Juillet 2010

mercredi 7 juillet 2010

Label "Ecole de Foot FFF/Adidas"

Notre club a eu l'immense honneur de se voir attribuer le label "Ecole de Foot FFF/Adidas" par notre ligue d'Alsace de Foot (LAFA).

Celui-ci récompense d'abord le travail, souvent dans l'ombre, depuis quelques années, de l'ensemble des éducateurs/dirigeants bénévoles qui suit nos jeunes des U6 aux U13 !

A vous tous, merci de votre dévouements pour ces sportifs en herbe et Bonnes Vacances !

La France est Championne d'Europe 2010 !!!

Houllier : "Une récompense pour tous"


L'Equipe de France Féminine U 19 est devenue Championne d'Europe, samedi dernier, en battant l'Angleterre (2-1) en finale de l'Euro disputé en Macédoine. Il s'agit du deuxième titre français dans la catégorie après le succès de 2003. Retrouvez les réactions du Président de la FFF Jean-Pierre Escalettes et du Directeur Technique National Gérard Houllier (photo) après ce sacre.

Jean-Pierre Escalettes, Président de la FFF
"Quelle superbe nouvelle et quel beau parcours. Je tiens à rendre hommage aux joueuses, mais également à Jean-Michel Degrange et à son staff qui ont guidé cette équipe vers les sommets. Cette performance arrive à un moment particulier pour la Fédération Française de Football puisque nous fêtons, cette année, les 40 ans du football au féminin. Si l'Equipe de France, emmenée par Bruno Bini, venait à se qualifier pour la Coupe du Monde 2011 à la rentrée prochaine, nous serions comblés."

Gérard Houllier, Directeur Technique National
"Bravo les filles ! Je suis fier de vous ! Cette victoire est un vrai bonheur. Ce titre est d'autant plus significatif que notre sélection a battu les deux favoris de la compétition, l'Allemagne en demi-finale, et l'Angleterre, tenante du titre, en finale. C'est une vraie récompense pour toutes et tous, une nouvelle preuve de la qualité de la formation française et des actions que la FFF a mises sur pied pour améliorer l'élite de demain. Je souhaite le même bonheur aux U19 de Francis Smerecki, qui disputeront l'Euro en Basse-Normandie en juillet."

(C) FFF-juillet 2010

dimanche 20 juin 2010

Meinau: une reconstruction incertaine

La Meinau est retenue dans les douze stades sélectionnés. La France, étonnamment, a obtenu l'organisation de l'Euro 2016 et les pouvoirs publics locaux ont décidé de rebâtir l'enceinte historique du Racing. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Avant de s'attaquer au vif de ce sujet pour le moins complexe, une courte et rapide rétrospective des évènements récents s'impose.

L'Eurostadium ou l'Optimisme
C’est au Parlement Européen que le Président du RCS présente en juin 2009 le projet du stade qui doit accueillir le Racing, si tout va bien, à partir de 2013. L'Eurostadium, stade à la pointe de la technologie, doit devenir l'outil indispensable à la pérennité du club au haut niveau, ainsi que le sésame de la ville de Strasbourg quant à l'obtention de l'Euro 2016.

Depuis, les choses ont bien changé. Exit la multitude d'innovations envisagées: le musée du club, le centre de loisirs « Racing Indoor », les écrans géants interactifs... Dès juillet, les choses sont claires, le projet pharaonique de Philippe Ginestet, estimé à 250M€, ne doit jamais voir le jour. En effet, le géant britannique de l'immobilier Hammerson chargé de financer en grande partie le projet, confronté à la crise financière, renonce à l'Eurostadium de 42 000 places et sa zone commerciale / de loisirs, de 90 000 m², à Eckbolsheim.

Une page se tourne pour le président du Racing, mais pas pour les élus locaux qui s'accrochent à l'idée de recevoir l'Euro à Strasbourg. Le maire Roland Ries et Jacques Bigot, président de la CUS, dévoilent bientôt leur «Plan B». Il s'agit ni plus ni moins d'une rénovation ou plutôt reconstruction de l'actuel stade de la Meinau.

A cette période, les autorités locales sont réellement enthousiastes. Elles multiplient les manifestations en faveur de l'Euro et du football en général, et les gestes de bonne volonté. Bref, tout est fait pour convaincre les émissaires de la FFF et l'UEFA venus visiter les installations strasbourgeoises, et c'est mission réussie puisque la capitale alsacienne est retenue parmi les douze villes présélectionnées en vue de la candidature française.

Néanmoins, au moment de passer du théorique au pratique, les choses vont rapidement se compliquer.

Le Léviathan strasbourgeois : un projet démesuré ?
Démesuré, car ce projet envisage la réhabilitation d'un stade, bâti en 1914 sur un emplacement désormais très urbanisé. Il consiste, tout de même, à passer de 24.000 à 36.000 places d'ici 2014... et rencontre rapidement des difficultés.

Si l'on suit rigoureusement le calendrier de la mise en travaux, la procédure des appels d'offre s'est achevée le 16 mars, date limite de dépôt des candidatures. Les dossiers des candidats à la réalisation des travaux sont donc actuellement sur le bureau des pouvoirs adjudicateurs, c'est à dire ici les collectivités locales. Puisqu'il s'agit d'un marché public, celles-ci doivent donc établir leurs préférences en fonction de critères très précis prévus par le code des marchés publics.

Selon la procédure envisagée, le stade entre en chantier à l'été 2012, pour trente et un mois. La tribune nord est la première à être reconstruite. Puis c'est au tour des tribunes Ouest, Sud et Est. Selon le dossier remis à la Fédération française de football par la ville, « l'ancien stade et son gradinage [N.d.A. : les gradins, en jargon fédéral] sont conservés sans altération de la structure existante en raison des qualités intrinsèques de cette dernière et de son état de conservation très satisfaisant ». Un nouvel anneau coiffé d'un toit sera alors construit. « L'extension neuve est donc conçue comme un ouvrage indépendant qui ceinture l'existant ».

La tribune sud est la plus réaménagée. Elle accueille le grand public, les VIP, les loges et les médias. « Les interventions les plus significatives sur la structure sont la suppression de quatre rangs de gradins. (...) L'ancienne fosse est supprimée et remplacée par une série de gradins neufs inscrite dans la continuité du gradinage existant sur toute la périphérie du stade ».

Parmi les aménagements extérieurs, le dossier prévoit un grand parvis reliant la route de Colmar à l'entrée du stade. Le cours du Krimmeri est dès lors détourné. « Le dévoiement est rendu obligatoire par l'extension des gradins, il s'effectue hors de l'enceinte sportive. Le nouveau tracé du cours d'eau épouse les limites Est et Sud de l'enceinte sportive».

La difficulté majeure résulte justement de l'ampleur des travaux escomptés. Nous sommes bien loin des simples modernisations de 2000 et 2001.

A titre d'exemple, les fondations du stade n'ont pas réellement été prévues pour accueillir un étage supplémentaire. Des études qui ont été effectuées à ce stade montrent qu'a priori, en remplissant les fosses de béton armé, et en liaisonnant ce bloc aux fondations existantes qui sont à proximité, les surcharges engendrées en périphérie du terrain seraient équilibrées. Mais cela ne concerne, environ, que 60-70% des fondations. Les fondations sous les tribunes devront quant à elles être renforcées.

Cependant - plus contraignant peut-être que les fondations - les poutres crémaillères n'ont pas forcément été dimensionnées pour accueillir un étage supplémentaire.

Des travaux colossaux sont donc à réaliser à l'intérieur comme à l'extérieur du stade. Le détournement d'une rivière comme le Krimmeri en zone urbaine ou la construction d'une immense esplanade reliant l'enceinte sportive à la route de Colmar seraient des entreprises extrêmement onéreuses, ce qui ne va pas sans soulever des doutes dans la sphère politique.

Du contrat social: La récurrente problématique du contribuable innocent
Face au coût exorbitant et prohibitif des travaux, les pouvoirs publics locaux, esseulés, revoient rapidement revoir leur position, au point de remettre en cause la totalité du projet.

Les Confessions des élus
Il est désormais bien loin le temps lorsque en juillet 2009, mise aux voix au conseil municipal de Strasbourg, la rénovation du stade de la Meinau et la candidature à l'organisation de l'Euro 2016 étaient approuvées à l'unanimité. Désormais, Roland Ries doit jouer d'équilibres délicats en interne.

Dès l'hiver 2009, en pleine déroute du Racing, la droite prend ses distances et n'est finalement plus guère favorable à la candidature de Strasbourg à l'Euro, avançant le coût du projet (entre 160 et 200M € tout compris). Le contrat imposé par l'UEFA n'y est pas pour rien. Il prévoit en effet des coûts majoritairement à la charge des villes alors que les bénéfices directs sont reversés en partie à l'organisation européenne. De cette manière, Yves Bur, député-maire de Lingolsheim et André Stoeffler, maire de Holtzheim, siégeant à la CUS, s'opposent ouvertement au projet.

Le premier cité tire à boulets rouges sur le tandem socialiste en place: "Compte-tenu du contexte nouveau créé par la médiocrité des dirigeants de ce club professionnel, compte tenu du fait que le football professionnel est avant tout une affaire d’argent et d’intérêts financiers (...). Allez-vous continuer à vous entêter à sacrifier au minimum 160M €, et très certainement plutôt 200M €, sur l’autel du dieu football ?" Avant de demander explicitement "le gel du projet de reconstruction de la Meinau".

Que l'opposition ait profité de l'opportunité pour faire front face au maire socialiste, sur un sujet sensible, n'est guère surprenant en soi. Mais l'élu strasbourgeois est également confronté à un nombre croissant de voix divergentes dans son propre camp. Ainsi les Verts, alliés de premier plan, qui sont habitués à supporter les grands ouvrages d'aménagement urbain ont pour le moment préféré s'abstenir. Même au cœur du groupe socialiste, certains élus ont exprimé leur mécontentement, ceux-ci refusant que l'on "dilapide l'argent du contribuable".

Hasard ou non, c'est une mairie socialiste, celle de Catherine Trautmann, qui refusa la rénovation de la Meinau et la réception de la Coupe du monde 1998, en raison des coûts, et ce en dépit des aides de l'Etat et du Comité d'organisation.

Une situation très délicate donc pour le tandem Bigot-Ries qui, à mi-mandat, risque de se mettre à dos une partie de l'électorat, quelle que soit la position prise.

Roland et Jacques, les Fatalistes: un obstacle économique infranchissable
Selon les estimations, le montant des travaux de reconstruction s'élève donc approximativement à 160M €. Aucun partenariat public-privé n'a été trouvé pour le moment, seul l'Etat s'est déclaré à l'heure actuelle partie prenante du financement du projet, mais uniquement à hauteur de 16M €, seulement 10 % du total.

A titre d'indice, la mairie de Strasbourg dispose pour 2010 d'un budget d'investissement de l'ordre de 112,3M €, tandis que la CUS disposait elle, pour 2008, de 240M €. Sans aide supplémentaire, on peut ainsi aisément comprendre que l'engagement de telles finances paraît insurmontable. « Si nous ne sommes pas aidés, nous ne pourrons pas y arriver » soutient Ries ; "L'Etat nous accorde 16M €, ce qui veut dire que le solde de 144M € sera à la charge de la mairie et de la communauté urbaine".

De plus, les collectivités locales ne peuvent guère compter sur le Racing, locataire de la Meinau, lui aussi dans la tourmente. "Les autres villes ont des clubs sur lesquels elles peuvent compter, ce n’est pas notre cas. En National, le club ne pourra même pas payer la location du stade (450 000 €)", affirme Ries.

En outre, avec un passage devant la DNCG dont le résultat du délibéré reste plus qu'incertain, même une nouvelle rétrogradation du club est à envisager. On peut comprendre la prudence des autorités strasbourgeoises.

La seule véritable voie de salut serait l'Etat, comme l'a déclaré Jacques Bigot. "Si on arrive à trouver au moins 60% de cette somme, on sera satisfait. À 50%, on tousse et en dessous, on est malade". Mais, il semble en réalité peu probable que l'Etat accepte de porter sa contribution à près de... 80M €.

En derniers recours, le tandem strasbourgeois s'est tourné vers les ultimes possibilités de financement : les collectivités (Région, Département...), et le football professionnel, notamment à travers les recettes des droits télés. Pas sûr que cela suffise.

vendredi 11 juin 2010

40 ans du Football au féminin

De 1917 à nos jours


La première rencontre de football féminin qui se soit déroulé en France et dont on retrouve la trace remonte au 30 septembre 1917 :
Photo : Le foot féminin a connu ses débuts en France après la Première guerre mondiale mais la période « moderne » a réellement débuté il y a une quarantaine d’années.

C’est le journal « L’Auto », l’ancêtre de « L’Equipe » qui y fait allusion. Le foot féminin fait ses débuts dans la fin de la Première Guerre Mondiale avec les premiers mouvements féministes en Europe. Le 29 avril 1920,un match féminin Angleterre-France à Manchester réunit pas moins de 25 000 spectateurs. A l’époque, la pratique féminine fait l’objet de toutes les critiques mais une équipe de France existe sous l’égide de la Fédération des sociétés féminines sportives de France. Mais, à bout de souffle, le phénomène disparaît au début des années trente. Le foot féminin réapparaît avec le féminisme dans la fin des années 60. Des sections féminines se mettent en place, une coupe d’Europe pirate réunit la France, l’Angleterre, le Danemark et l’Italie. Deux coupes du Monde sont également organisées au Danemark puis au Mexique. En France, le grand club est le Stade de Reims mais l’Alsace est une terre fertile également.

Ce mouvement de fond aboutit à la reconnaissance officielle du football féminin par le Conseil Fédéral de la FFF le 29 mars 1970. Le premier match officiel de l’équipe de France se déroule à Hazebrouk, face aux Pays-Bas, le 17 avril 1971. L’année suivante, Gundershoffen accueille un France – Suisse (victoires de Bleues -2) où évolue Michèle Wolf, alors seule Alsacienne de l’équipe, qui joue à l’époque au SC Notre Dame de Strasbourg. Il faudra attendre 1982 pour que l’UEFA reconnaisse le football féminin et 1991 pour que la FIFA s’y mette également et organise la première Coupe du Monde au féminin. A compter de 1985, le foot féminin français vit une période difficile, face à une certaine indifférence de la FFF. Tout va changer en 1998, date à partir de laquelle des moyens sont donnés au développement du foot féminin en France et où les joueuses internationales sont considérées au même titre que les garçons.

La France est aujourd’hui parmi les dix meilleures nations mondiales du foot féminin mais son palmarès international demeure vierge à ce jour.

Stéphane Heili


(C) LAFA - juin 2010

jeudi 3 juin 2010

Stades pour Euro 2016

Alors que tout le football français célèbre à l’unisson l’attribution de l’Euro 2016, l’heure de faire les premiers mécontents ne va pas tarder.


Bien que la France ait rallié le 28 mai la majorité des suffrages des membres du Comité exécutif de l’UEFA (7 voix, contre 6 à la Turquie), une lecture attentive du rapport d’évaluation publié deux semaines plus tôt par la fédération européenne (1) laisse à penser que la candidature tricolore n’a pas totalement honoré les "recommandations" suisses (lire "Le stade parfait n'existe pas"). Ce qui a valu notamment une position de léger favori à la Turquie qui, notamment sur la question des stades, partait d’une page quasiment blanche, et avait alors tout loisir d’intégrer les exigences UEFA dans sa réponse à l’appel d’offre.

Jacques Lambert, directeur général de la FFF et cheville ouvrière de la candidature, n’a d’ailleurs pas caché que le dossier français se voulait réaliste, et ne proposerait pas des promesses intenables, comme par exemple les lauréats de 2012, l’Ukraine et la Pologne – visant ainsi indirectement la Turquie. Le volet "infrastructures" au sens large (transports, hôtellerie…) du dossier français correspondait aux demandes UEFA, quelques libertés ont été prise concernant les stades. Certaines logiques – comment changer la profondeur d’un gradin dans le cadre d’une rénovation, pour atteindre les 80 cm requis, sans détruire et reconstruire ladite tribune? –, d’autres parce qu’elles aidaient le football français dans sa stratégie de modernisation de ses enceintes sportives.
Projets du Vélodrome rénové et du futur stade de Lille. Surnoms pressentis: la Méduse et le Labo.

Le grand huit
Le fait est ainsi passé inaperçu, mais la France a soumis douze stades dans sa candidature, sans distinguer, comme le souhaitait l’UEFA, les neuf stades "titulaires" accueillant la compétition, et les trois dits de "réserve". Pourquoi cette préconisation? Sous l’influence probable de la LFP, il a été décidé de ne pas décourager en cours de route certains projets "remplaçants", et de les amener le plus loin possible. En espérant que les démarches entamées, voire les travaux de construction, soient trop avancés pour faire ensuite marche arrière. Le plus loin possible signifie mai 2011, comme il a été précisé dans le rapport d’évaluation. Il reste donc un peu moins d’un an pour choisir les neuf titulaires. Ou plutôt pour choisir le neuvième.

Car, selon tout logique, huit stades ont déjà la certitude de recevoir au moins cinq matches de l’Euro 2016, et au maximum sept (comme le précise le cahier des charges): le Stade de France, le Parc des Princes, le Vélodrome pour des raisons évidentes d’impact économique, social et géographique. Les quatre nouveaux stades à Lyon, Bordeaux, Lille et Nice seront également de la partie. Strasbourg, capitale européenne, prévoit une rénovation d’une telle envergure pour la Meinau qu’il est également difficile de ne pas considérer qu’une place lui est acquise (2).
Projets : Stade de la Meinau à Strasbourg et Stade Marcel-Picot à Nancy.

Une place de libre pour trois strapontins
Reste donc à choisir entre Lens, Toulouse, Nancy et Saint-Étienne. Et mai 2011 semble arriver bien vite tellement les arguments de ces quatre candidats sont nombreux. Lens présente le projet avec le plus d’envergure, Gervais Martel est vice-président de la FFF, mais souffre de la concurrence géographique de Lille et de son nouveau stade. Toulouse, bien que la rénovation du Stadium soit de moyenne importance, mise sur le fait que la cinquième ville de France, en plein développement démographique, ne pourrait se voir priver de la compétition. D’autant qu’avec Bordeaux, dont le projet nouveau stade restait encore bancal le 27 mai au soir, elle représente la seule ville "à l’ouest" de la candidature. Nancy est la ville de Michel Platini, qui verrait probablement avec affection un Euro dans sa cité. Et Saint-Étienne entretient des relations de proximité très fortes avec la FFF…

Les collectivités locales s’engagent fortement dans chacun de ces projets, soit financièrement (les rénovations du Stadium et de Geoffroy-Guichard sont financées à 100% par le public), soit humainement (le fait d’être ville de réserve nécessite de travailler comme un titulaire concernant l’accueil des supporters, la sécurité, la mise à disposition de l’aéroport). Les élus locaux recalés ne manqueront pas de le rappeler d’ici la sélection fatidique.

Voici une image aggrandie du projet alsacien :

(C) Les Cahiers du Football - 02/06/2010

mardi 1 juin 2010

Site web sur Football au niveau National

Moi qui suis un supporteur du Racing depuis 1977, je n'aurais jamais cru (vous me direz, à juste raison, qui aurait cru que la France serait Championne du Monde en 1998 !) à avoir écrit ce genre de message :
une présentation par le site web racingstub.com du site Foot National où le club de mon coeur va faire au moins une saison en troisième division :
Plus de deux semaines après le drame du Berry, il est temps de se relever et de faire plus ample connaissance avec le championnat National, où le Racing sera l'équipe à battre, décidément. Rencontre avec Nito, administrateur du site Foot-National.


(racingstub.com) Pour commencer, peux-tu te présenter en quelques lignes !
Nito : Erwann 31 ans, supporter de Brest même si mes activités pour Foot National ne me permettent plus d'aller au stade !

Peux-tu brièvement nous décrire le site « Foot-National » ? (rubriques, fonctionnalités…)
Je suis le co-fondateur de Foot National que nous avons crée en 2001 pour pallier la non-médiatisation de ce championnat dans lequel se trouvait Brest. Le site était exclusivement consacré au National à ses débuts. Aujourd'hui, nous traitons aussi de la Ligue 2, du CFA et du CFA2. Nous sommes L'Equipe pour le milieu amateur et semi-pro. Sur Foot National, vous trouvez l'actualité au jour le jour avec de nombreuses interviews de joueurs, présidents. C'est aussi le marché des transferts, un forum actif où tous les supporters échangent dans un ton respectueux.
Vous pouvez suivre les matches en direct de la Ligue 2 au CFA grâce à des correspondants dans les stades et peut-être même à la radio l'an prochain. C'est le seul live complet du National, certains s'y essayent mais laissent des matchs à 0-0 alors qu'il y a déjà plusieurs buts. Il y a aussi une tonne de statistiques détaillées sur les joueurs, les équipes. Après chaque match, les supporters peuvent voter pour les meilleurs joueurs des matches. On retrouve aussi de nombreuses photos. Enfin voilà, pour un petit tour d'horizon, mais c'est tellement dense que le mieux est encore d'y aller.

La saison de National vient de s’achever sur le sacre d’Evian Thonon-Gaillard, établissant du même coup, le record de points dans la division. Y avait-il vraiment une classe de différence entre eux et les autres ?
Pas forcément, car le budget ne fait pas tout. Ils ont su construire un vrai groupe avec des anciens expérimentés et des jeunes pleins d'allant. C'est une vraie performance car ils n'ont pas été épargnés par les blessures, mais ils avaient un banc de qualité qui a fait la différence.
Plus particulièrement, on dit que le championnat de National est souvent très hétérogène. Tu nous confirmes cela ?
Oui, en National, ce qui compte le plus, c'est l'envie. C'est un championnat très physique et si l'on n'a pas envie d'aller au combat, on se fait écraser. Pour bien figurer dans ce championnat, c'est la notion d'équipe qui est à mettre en avant. Les qualités techniques et physiques sont importantes mais si mentalement ça ne suit pas l'équipe n'aura pas de résultat. Pour les pros qui descendent, il faut que les joueurs soient aptes à jouer dans des petits stades.

Dans le monde du National, on a la chance d’avoir des stades assez atypiques, comme le stade en pente de l’US Luzenac. As-tu d’autres anecdotes comme celle-ci à nous faire partager ?
Les stades de National sont souvent atypiques mais le charme de ces derniers est que, contrairement à la Ligue 2, ils permettent de discuter avec la population locale. Les souvenirs des déplacements en National sont souvent plus forts qu'en Ligue 2 car il y a beaucoup plus d'échanges. On a un sentiment de liberté qui est vite étouffé en Ligue 2 par les compagnies de CRS.

Au niveau de l’ambiance dans les stades, à quoi doit-on s’attendre ? Quels sont les stades les plus « actifs » ?
L'ambiance dans les stades est très différente suivant les clubs. Certains ont un passé L1 ou L2 et sont structurés en tant que tels comme Rouen, Amiens, ou Cannes. D'autres font de belles affluences en étant moins structurés mais tout aussi bruyants, c'est le cas à Fréjus ou Rodez.

Le championnat National n’est pratiquement pas exposé médiatiquement. Crois-tu que la Ligue devrait remédier à cela ?
Non, le problème est l'immobilisme des instances. Un appel d'offre pour les droits télé a été émis. Nous y avons participé mais finalement la FFF a décidé de confier les droits à Direct 8 qui n'étaient pas intéressés et les a remis à France 3. Au final, on est passé de cinq matches couverts par semaine sur internet à zéro aujourd'hui. C'est dommage pour le foot amateur et le championnat National qui propose pourtant de beaux matches chaque week-end !

Le RC Strasbourg va découvrir pour la première fois ce championnat. Comment cette arrivée a-t-elle été accueillie ? As-tu un peu suivi leur « saison-calvaire » ?
C'est une bonne nouvelle pour le championnat National, car le Racing va drainer beaucoup de monde que ce soit dans les tribunes ou sur internet. Maintenant, pour avoir suivi les dernières saisons du Racing sur Foot National, c'est un véritable supplice pour les supporters. Déjà ne pas monter l'an passé était cruel, mais alors descendre après tous les palabres de cette saison, c'est abominable !

Avec un budget annoncé à près de 10 millions, le Racing va faire figure d’ogre du championnat. Tu les vois remonter directement ?
Pas forcément. En National, le budget ne fait pas tout. Chaque saison, un ou plusieurs clubs qui descendent de Ligue 2 ne remontent pas. Il faut bien réfléchir aux joueurs que l'on fait venir. Il faut être prêt à jouer dans des petites villes et stades. Pour le Racing, la priorité doit être la défense et un buteur de niveau L2. Avoir la meilleure défense en National est un gage de réussite.

Pour finir, un petit message aux supporters strasbourgeois ?
Je leur souhaite la bienvenue sur notre site pour ceux qui ne le connaissaient pas encore. Nous allons essayer de vous faire passer une bonne saison sur notre site et j'espère pour vous que vous resterez l'année prochaine sur Foot National, mais dans la partie Ligue 2 !

Un grand merci à Nito, administrateur du site Foot National pour ses réponses ! N'hésitez plus à venir surfer sur ce petit bijou !

vendredi 28 mai 2010

Euro 2016 : La France désignée

Aujourd'hui à Genève, le Comité Exécutif de l'UEFA a désigné la France pour organiser l'UEFA EURO 2016. La Fédération Française de Football est à la fois heureuse et honorée de cette désignation. Elle remercie l'UEFA et son Président Michel Platini de la confiance qu'ils lui témoignent.

Cette victoire est le fruit du travail, du dynamisme et de la mobilisation de l'ensemble du football français, uni derrière la Fédération. Elle résulte aussi de l'implication sans faille de tous les partenaires de la candidature tricolore. La Fédération Française de Football dit sa gratitude au Président de la République, Nicolas Sarkozy, au Premier Ministre, François Fillon, ainsi qu'à tous les ministères et services de l'Etat qui lui ont apporté un soutien constant et apprécié.

Elle remercie avec une chaleur particulière les villes et les collectivités territoriales qui, depuis dix-huit mois, grâce à une mobilisation de tous les instants et à des dossiers de construction et de rénovation des stades élaborés dans des délais-records, ont pris une part capitale à la constitution d'un dossier de candidature de très grande qualité.

L'organisation de l'UEFA EURO 2016 permettra de doter les villes-hôtes et les clubs professionnels concernés de stades de tout premier plan. Cet événement international extrêmement porteur (le 3ème événement sportif mondial par son impact médiatique) insufflera au football français un nouvel élan dont bénéficiera pleinement le monde amateur.

La Fédération Française de Football adresse à ses homologues turque et italienne un message d'amitié : elles ont été des concurrentes loyales et valeureuses, qui ont obligé jusqu'au bout la FFF à donner le meilleur d'elle-même pour l'emporter.Les réactions françaises


Découvrez les réactions de Jean-Pierre Escalettes, Président de la Fédération Française de Football, et de Nicolas Sarkozy, Président de la République (photo), ainsi que de Gérard Houllier, Directeur Technique National, Frédéric Thiriez, Président de la Ligue de Football Professionnel, Rama Yade, Secrétaire d'Etat aux Sports, et de Zinedine Zidane.

Jean-Pierre Escalettes
"J'ai une pensée pour nos amis de la Turquie et de l'Italie, je me mets à leur place, j'imagine leur déception et leur frustration après des mois et des mois de travail... Bonne chance au foot italien et au foot turc. L'émotion m'envahit de penser qu'en 2016 la France accueillera l'Europe du foot. Les membres du comité exécutif ont apprécié nos efforts, nous ont fait confiance. Ce qui compte c'est d'avoir la confiance de l'UEFA. Cette confiance ne sera pas trahie. C'est une belle journée pour nous !"

Nicolas Sarkozy
"Je suis très heureux, très honoré. Je voudrais juste dire combien nous sommes heureux d'être le pays organisateur de l'Euro. Je voudrais féliciter toutes les équipes de la Fédération, de la Ligue, je voudrais remercier tous les joueurs de Football, Willy Sagnol, Zinedine Zidane, Youri Djorkaeff, Christian Karembeu, je voudrais remercier les ministres Roselyne Bachelot, Rama Yade et vous dire combien nous sommes contents pour ce choix, pour tous les supporteurs français, pour tous les passionnés de football. On va faire nos meilleurs efforts pour que les 24 nations soient reçues merveilleusement en France, on va se mettre au travail pour les stades, les rénovations et les constructions. L'Etat français est là, tout ce que nous avons dit, nous le ferons, ce n'est pas l'engagement de la Fédération ou de la Ligue, mais l'engagement de tout un peuple. Tous les Français attendent cet évènement."

Gérard Houllier
"C'est beaucoup de joie et un grand soulagement. C'est une grande récompense pour toute l'équipe qui a mené ce dossier de candidature, avec à sa tête un homme extraordinaire qui s'appelle Jacques Lambert (Directeur Général de la Fédération, ndlr). On n'imagine pas le travail, l'intelligence, l'énergie qu'il a mis dans ce dossier. On gagne en équipe, je faisais partie de cette équipe, j'en suis fier. On sait qu'on aura d'autres challenges. C'était une victoire serrée parce que la Turquie se présentait pour la troisième fois et parce que son dossier était également très bon. On va déjà apprécier, savourer, parce qu'il y avait de la tension, de la nervosité. Je suis très reconnaissant au Président de la République, parce qu'en venant il a montré le soutien inconditionnel des pouvoirs publics. Il l'avait déjà fait lorsqu'il avait rencontré la commission d'évaluation. Je pense que sa présence aujourd'hui a dû jouer un rôle. Ca symbolise un peu le fait que c'est plus que du football. C'est plus la victoire de la France, qui va de la jeunesse avec l'image de ce petit Nathan jusqu'au président de la République qui a terminé cette dernière présentation. En terme d'énergie et de moral, sur le plan psychologique, c'était très important de gagner cette organisation. Pour le foot français, ce sera un phénomène catalysant pour la construction et la rénovation des stades. En France, on fonctionne un peu comme ça : on aime bien avoir des objectifs. Ca va être un peu une locomotive qui va nous entraîner jusqu'en 2016, au niveau de l'emploi, de la solidarité, de tout ce que ça représente pour un pays".

Frédéric Thiriez
"Certes, nous sommes en période de crise économique, mais ce programme considérable de modernisation et de création de stades va contribuer à la relance économique. N'oublions pas que ces douze stades, c'est 15 000 emplois nouveaux entre maintenant et 2014, et 4 500 emplois en phase de fonctionnement. Cette candidature est en quelque sorte un remède contre la crise. On a le soutien de tout le monde, des villes, des pouvoirs publics, du mouvement sportif. La Fédération et la Ligue ont travaillé main dans la main depuis deux ans et demi. C'est une grande joie pour les Français après la très grande déception des JO 2012. En quelque sorte, une injustice est réparée. C'est le bonheur. La France a décidément choisi de la jouer sérieux et modeste. Nous ne donnons pas de leçons, nous ne faisons pas de promesses. Nous avons dit simplement avec précision ce que nous allions faire et que nous nous engagions à le faire. Sérieux, modestie et travail : je pense que c'est ça qui l'a emporté. Mais le résultat a été très serré parce que nos partenaires avaient de très bons dossiers aussi, notamment la Turquie."

Rama Yade
"Je salue l'Italie et la Turquie qui ont présenté de très bons dossiers, donc ils n'ont pas de regrets à avoir. Voilà, c'est nous, on est fiers. C'est un moment fantastique : je n'aurais jamais cru vivre un moment pareil dans ma vie. Il y avait un très bon dossier, il y avait de l'envie, de la détermination, le président est venu jusqu'ici. Ce sont des mois de travail, de discussions pour essayer de persuader les uns et les autres de nous faire confiance. Aujourd'hui Michel Platini et l'UEFA nous ont fait confiance. C'est vraiment un très grand moment, un moment historique. La dernière fois c'était en 1984 pour le Championnat d'Europe, puis 1998 pour la Coupe du monde. La France est un grand d'Europe et préserve son rang sportif, c'est formidable. Ma chance, c'est que ce ministère des Sports, c'est le ministère du bonheur, souvent, parce que ce sont des grands moments d'émotion nationale, de fierté. Dans une période de crise, c'est aussi le ministère des bonnes nouvelles. Il faut continuer à travailler, il faut les construire ces stades, maintenant !"

Zinedine Zidane
"Je suis très content, très fier d'avoir eu cette organisation. Ca rappellera beaucoup de choses. Moi qui l'ai vécu en tant qu'acteur, je le vivrai en tant que spectateur. Pouvoir vivre ça avec les siens, c'est super. Je pense bien sûr à tous les gens qui pourront vivre ces moments-là. C'est en France mais c'est aussi la France qui accueille toute l'Europe. Je me devais de m'engager. Je fais ça naturellement parce que j'aime l'Equipe de France, j'ai toujours été attaché à cette équipe. Elle m'a apporté tellement de choses dans la vie que je me devais d'être là, tout simplement. Après, le reste, les discours, toutes ces choses-là, je ne suis pas un expert. Je me dis juste que ce que j'ai fait sur le terrain était tellement important pour moi, que l'équipe de France m'a tellement donné, qu'aujourd'hui j'avais envie, en accompagnant tous ces gens, de le revivre de l'extérieur. Pour tous les Français, ce sera formidable parce que ça rappellera 98, beaucoup de choses. Pour tous les jeunes, pour tous les Français, c'est super".

(C) FFF - mai 2010

dimanche 23 mai 2010

Agendas : Prochaines manifestations du FC Horbourg-Wihr

A vos agendas, les amis, les sympathisants et les membres du F.C. Horbourg-Wihr ! Votre club aidera ou organisera les manisfestations suivantes :
* Les samedi 19 et dimanche 20 juin 2010 : 6e Fête des Fermes ("Struwefescht") à Horbourg-Wihr autours de la place du 1er février.

* Le mercredi 14 juillet 2010 : Fête Nationale avec feux d'artifice et bal populaire à la salle Kastler.
* Le traditionnel Gremplel Tournoi au cours du mois d'août 2010
et
* Le dimanche 29 août 2010 : Marché aux puces.

* en septembre 2010, grande Soirée Loto à Horbourg-Wihr.


Assemblée Générale le 04/06/2010

A tous les membres du Football-Club Horbourg-Wihr 1933 !





Le vendredi 04 juin 2010, à 19h 30, au club-house, votre club a son Assemblée Générale !

jeudi 6 mai 2010

Le RéseauFoot

Devenez l'animateur de votre club sur reseaufoot.fr ! Convocations, annonces, photos..., toutes les informations sur la vie de votre club passent désormais sur la Toile, grâce au site communautaire imaginé par la FFF et dédié aux passionnés du ballond rond :

Destiné à tous les licenciés du football français (joueurs, dirigeants, clubs…) ou tout simplement aux passionnés du ballon rond, reseaufoot.fr vous donne l'opportunité de pouvoir communiquer de manière pratique avec vos membres.

En devenant l'animateur de votre club, vous gérez le blog général (votre site internet en quelque sorte) et d'autres dirigeants peuvent lancer le blog de leur équipe ou créer des forums. reseaufoot.fr est pratique et facile d'utilisation. De nombreuses fonctionnalités s'offrent à vous, comme par exemple de mettre en ligne les convocations pour les matches. Les joueurs ayant, au préalable, enregistré leur profil peuvent ainsi les consulter facilement. Vous pouvez également diffuser vos tournois dans la partie « annonce ». Les jeunes peuvent échanger sur des forums. Chaque équipe a la possibilité de donner des informations sur sa saison en intégrant notamment des photos. reseaufoot.fr deviendra vite un outil incontournable dans l'animation de votre club sur internet.

Rejoignez votre club et venez vous aussi profiter des nombreuses possibilités qu’offre reseaufoot.fr !




(C) LAFA mai 2010

samedi 1 mai 2010

Classement Mondial FIFA Masculin Avril 2010

Voici le classement mondial FIFA/Coca Cola pour les équipes masculines (en rouge les équipes qualifiées pour la prochaine Coupe du Monde) pour le mois d'avril 2010 :
001-Brésil
002-Espagne
003-Portugal
004-Pays-Bazs
005-Italie
006-Allemagne
007-Argentine
008-Angleterre
009-Croatie
010-France
011-Russie
012-Grèce
013-Egypte
014-Etats-Unis d'Amérique
015-Chili
016-Serbie
017-Mexique
018-Uruguay
019-Cameroun
020-Nigéria
021-Australie
022-Ukraine
023-Slovénie
024-Israël
025-Ukraine
026-Suisse
027-Côte d'Ivoire
028-Roumanie
029-Tchéquie
030-Paraguay
031-Algérie
032-Ghana
033-Turquie
034-Colombie
035-Danemark
036-Equateur
037-Suède
038-Slovaquie
039-Bulgarie
040-Honduras
...
043-Irlande
044-Ecosse
045-Japon
046-Lettonie
047-Corée du Sud
048-Lituanie
...
055-Tunisie
056-Hongrie
...
058-Pologne
...
062-Belgique
...
064-Autriche
...
066-Arabie Saoudite
...
069-Bahrein
070-Maroc
...
077-Sénégal
078-Nouvelle-Zélande
...
085-Chine
...
090-Afrique du Sud
...
106-Corée du Nord
125-Iles Féroé


(c) FIFA 2010

mercredi 21 avril 2010

Formations Educateurs - Promotion 2010

Comme chaque année durant les vacances de Pâques, un stage Jeune Animateur est programmé au siège du football haut-rhinois à Illzach. La promotion 2010 s’est retrouvée du 7 au 9 avril dernier. Découvrez la liste des candidats reçus :


Une formation encadrée par Francky Christlen, Conseiller Départemental du Football d’Animation et Cyrille Jehl, Conseiller Technique Départemental, qui n’ont pu que saluer l’investissement des « apprentis éducateurs ». Les 21 stagiaires, âgés de 15 à 17 ans, ont alterné cours théorique et pratique sur le terrain. Durant 3 jours les techniciens de la LAFA ont transmis les éléments nécessaires afin que les jeunes animateurs découvrent les fondamentaux techniques, pédagogiques et règlementaires à l’encadrement des catégories du football d’animation. (pitchounes, débutants, poussins et U13).

Liste des candidats reçus, avec toutes les félicitations de l'équipe technique :
BAECHLER Nicolas (HORBOURG FC)
BAUMGART Xavier (MULHOUSE FC)
BOLCHERT David (BUHL FC)
BRUNO Maxime (ILLZACH ASIM)
EGENSPERGER Julien (BIESHEIM ASC)
EGENSPERGER Nicolas (MULHOUSE FC)
GANTNER Thomas (WITTELSHEIM ASCA)
GROU Kévin (PFASTATT FC)
KIEFFER Gaétan (WITTELSHEIM ASCA)
KOZAK Marc (COLMAR SR)
KRETZ Florian (COLMAR SR)
LEONARDO Michaël (ST LOUIS SAINT LNEUWEG)
MEKKARI Mehdi (MULHOUSE FC)
METZGER Robin (HORBOURG FC)
NGONGE MBOYO José (ILLZACH ASIM)
SAENGER Jess (BRUNSTATT FC)
SANAA Younes (MULHOUSE RC)
SILVESTRE Cédric (HORBOURG FC)
STACKLER Anthony (MULHOUSE RC)
WOLF Mathieu (ASON)

Remerciements à l’ASIM et à la Ville d’Illzach pour la mise à disposition des très bonnes installations.

(c) LAFA - avril 2010

Licences, une nouvelle donne

La FFF poursuit sa politique de numérisation des procédures administratives. Une étape supplémentaire sera franchie pour la saison prochaine avec de nouveaux formulaires de renouvellement, l’accord « dématérialisé » et les photos numérisées. Explications :
Photo : Encore du neuf au niveau des licences où le cachet du médecin disparaît et ou la photo numérisée fait son apparition.

La saison dernière avait été riche en évolutions et les secrétaires de tous les clubs peuvent en témoigner sans peine. Celles qui sont annoncées là arrivent dans le prolongement de la gestion informatique des licences. Le premier changement important concerne le certificat médical qui, dès la saison prochaine, ne figurera plus sur la licence, mais sur la demande de licence ou le formulaire de renouvellement. En clair, tout sera désormais contrôlé par la ligue, la signature comme le cachet du médecin signataire ce qui évitera une grande vague de réserves déposées sur la qualification d’un joueur à propos du certificat médical. A compter du 10 mai, les formulaires de renouvellement des licences seront remis aux clubs. Ces formulaires seront pré-remplis à partir des informations existantes, ou vierge pour les nouveaux joueurs. Le formulaire en lui-même change également puisqu’il s’agira désormais d’un document format A3 recto-verso. Outre la signature du médecin qui devra figurer dessus, ce formulaire comprendra également toutes les informations sur les garanties de l’assurance. Chaque joueur qui signera sa licence reconnaîtra de fait avoir pris connaissance de ces informations ce qui évitera tout litige a posteriori.

Ailleurs déjà

Il faut savoir que toutes les ligues métropolitaines, à l’exception de la Bretagne et de l’Alsace, avaient déjà adopté cette évolution dès la saison dernière. La Ligue d’Alsace avait, de son côté, décider de temporiser face aux nombreux changements déjà en marche la saison dernière. Une fois les formulaires éventuellement modifiés en cas de changement d’adresse par exemple, une fois qu’ils auront été signés par le licencié et par le médecin, ils devront être scannés et entrés dans le système « Footclubs ». Quant aux formulaires « papier », ils devront être conservés par les clubs à la fois pour attester de la prise de connaissance des garanties, mais aussi, en cas de perte de la licence, pour pouvoir faire évoluer un joueur dans la mesure où le document vaudra certificat médical. Si un joueur quitte son club, il convient de lui remettre son formulaire pré-rempli.

Avec les photos

L’autre grande nouveauté de la saison à venir est l’introduction de la photo numérique qui sera imprimée sur la licence. Mais attention, il s’agira d’une saison de transition dans ce domaine sans obligation formelle. Par contre, la photo numérisée sera obligatoire à compter de la saison 2011-2012. Elle sera valable deux ans pour un jeune et cinq ans pour un senior. Via « Footclubs », la photo accompagnera le dossier du joueur même s’il change de club entre temps. Les photos pourront être introduites dans le système de deux façons : soit en utilisant un scanner avec des photos d’identité sur papier ou en utilisant un fichier numérique après avoir photographié soi-même les joueurs. A la sortie, la licence, pour l’heure, conservera sa forme actuelle avec photo imprimée ou non (et un rabat) à l’exception du cachet du médecin qui n’y figure plus.

Accord dématérialisé

Dernière évolution, la disparition du formulaire papier pour « l’accord du club quitté ». Désormais, hors période, c'est-à-dire à compter du 2 juillet, l’accord de quitter le club sera donné numériquement après que le club se soit vu adresser la demande par le nouveau club du joueur. Rappelons qu’à compter de la saison prochaine, tous les joueurs, à partir des U14 (inclus) auront besoin d’un accord pour changer de club hors « période normale ». A la sortie, et compte tenu du fait que la Ligue va devoir contrôler désormais toutes les licences (alors qu’auparavant seules les nouvelles licences ou celles issues d’un changement de clubs étaient vérifiées), elles ne seront délivrées aux clubs que beaucoup plus tard qu’habituellement. Néanmoins, dans la mesure où elles ne doivent pas être signées par le médecin, les clubs n’en auront une utilité concrète qu’au moment de la reprise de la compétition, il n’y a aucune raison de s’inquiéter.

(Deux réunions d’information sont prévues le lundi 10 mai au cours desquelles les clubs recevront les formulaires de renouvellement de leurs licences pré-remplis. Elles auront lieu à Pfastatt, dans la salle polyvalente, Route de Kingersheim pour le Haut-Rhin, et au siège de la LAFA à Strasbourg-Hautepierre pour le Bas-Rhin, à partir de 20h)


Stéphane Heili

>> Edition de nouvelles licences ~ Date limite le 19 avril ! <<

----- Numérisation, mode d’emploi -----

1. Les photos

Vous avez la possibilité de scanner les photos d’identité grâce au scanner acquis lors du déploiement informatique ou alors de prendre les photos de vos licenciés à l’aide d’un appareil photo numérique ou d’un téléphone portable. Dans tous les cas, les photos doivent respecter certains critères pour pouvoir être introduites dans Footclubs :
- Numérisation photos à partir du scanner Epson V30 (Doc PDF)
- Critères d’acceptabilité des photos d’identité (Doc PDF)

2. Numérisation des demandes de licences

Avec l’apposition du certificat médical sur le formulaire de demande de licence, vous allez désormais devoir scanner et introduire dans Footclubs toutes les demandes, renouvellements compris. En effet, ce n’est qu’après contrôle par la Ligue que pourra vous être délivré la licence. Conscient de la charge de travail que cela représente pour les secrétaires des clubs, nous vous encourageons à numériser toutes vos demandes de licences en une seule fois grâce à la technique suivante :

- Procédure de numérisation des demandes de licence (Doc PDF)
- Télécharger le logiciel PDF-XChange Viewer

(c) LAFA - avril 2010

lundi 29 mars 2010

40 ans ce lundi

C’est ce lundi 29 mars 2010 qu’on fête officiellement le 40e anniversaire de la création du foot féminin en France :
Photo : La FFF a conçu un logo pour le 40e anniversaire de l’officialisation du foot féminin en France.


Non pas qu’il ait fallu attendre le 29 mars 1970 pour assister aux premières rencontres féminines, certaines s’étant déjà déroulé avant guerre, mais il s’agit de la date à laquelle le Conseil Fédéral de la FFF a autorisé la pratique féminine et l’a rendue officielle. Le premier match de l’équipe de France féminine a eu lieu, quant à lui, le 17 avril 1971, avec un succès sur les Pays-Bas. Pour fêter cet anniversaire, la FFF a conçu un logo et prévu une grande fête qui aura lieu le 23 mai prochain à Evry-Bondoufle en banlieue parisienne. Sur le même terrain auront lieu les finales du Challenge de France féminin et de la coupe nationale des U15, le tout en présence d’Adriana Karembeu, qui « marraine » la manifestation.
 
Marraine de la fête des 40 ans du football féminin, Adriana Karembeu s'est encore engagée plus durablement pour cette cause, en tant qu'ambassadrice du football féminin. Comme telle, celle-ci sera amenée à se rendre à des matches, des rassemblements de masse, des événements en région, des visites de clubs ou d'écoles de football au féminin. Son message portera sur l'intérêt de la pratique féminine et de la nécessité d'intégrer les femmes dans toutes les structures et à tous les niveaux :


Toutes les internationales depuis 1971 seront également invitées à cette journée.

(C) LAFA 2010 - Stéphane Heili

mercredi 17 mars 2010

Candidature Française pour Euro 2016

Tous ensemble pour l'EURO 2016 à Strasbourg !

Alle zusammen für die EURO 2016 in Straßburg !


 

 
(C) LAFA-FFF - 2010


Sport et régions, l’heure des comptes

Les élections régionales sont l‘occasion d‘un éclairage porté sur les 442 millions d’euros que dépensent annuellement les 22 régions de métropole dans le domaine du sport. Un panorama où l’Alsace se distingue…
Le sport est peu présent dans la campagne des régionales. Quelques mots par-ci par-là permettent d’aborder ou plutôt d’effleurer le sujet dans les programmes et les déclarations. « Mettre en place avec les territoires une politique ambitieuse de développement des pratiques sportives avec de nouveaux équipements et un appui aux clubs » ou « Un développement de la pratique culturelle et sportive » lit-on par exemple dans les programmes des deux listes que les sondages placent en tête en Alsace. Et le ban est fermé. Pourtant, les 22 régions françaises de métropole dépensent annuellement près de 442 millions d’euros dans le sport. Certes, cela ne représente que 1,71 % de la dépense sportive publique, loin des collectivités locales (68,73 %) et de l’Etat (24,17 %) mais leur progression est forte. L‘Association des Cadres Territoriaux du Sport des Conseils Régionaux (A.C.T.S.C.R.) qui recense les chiffres tous les deux ans fait état d‘une progression de 16 % entre 2005 et 2007 de ces dépenses directes (les chiffres 2009 sont encore en cours de collecte). Elles augmentent toutefois légèrement moins que les budgets globaux des régions. Dans le détail, 70 % des dépenses sportives des régions sont liées aux compétences spécifiques qui leurs ont été accordées : éducation, formation - emploi et aménagement du territoire. Ainsi 38% vont à l’aménagement du territoire, soit plus de 167 millions d’euros, 22 % aux lycées soit 98 millions d’euros et 10% à la formation et au développement de l’emploi, soit 44 millions.

55 % des dépenses pour les investissements

Le solde de 30 %, soit 132 millions d’euros, relève du soutien au sport fédéral et regroupe les aides aux ligues et comités, à la filière sport de haut niveau et aux clubs. S’y ajoutent les aides à la pratique de masse, le soutien aux manifestations, la santé et l’ensemble promotion - études - colloques. En considérant les 442 millions en terme de répartition entre investissements et fonctionnement, 244,5 millions d’euros vont aux premiers, dont 220 millions pour les équipements sportifs (en augmentation de 36,8 millions par rapport à 2005) et 197,5 millions d’euros au second. L’aide au sport fédéral se taille la part du lion du fonctionnement avec 118,6 millions d’euros devant l’ensemble éducation - emploi - formation avec 69 millions d’euros. Montants totaux et ventilations (entre investissements et fonctionnement et par postes) varient fortement d’une région à l’autre. Pour une région comme l’Ile de France qui dépense 55,2 millions d’euros pour le sport (4,77 euros par habitant, 1,37 % du budget total), l’Alsace n’en dépense que 5,94 millions (3,25 euros par habitant et 0,77 % du budget). Les autres régions les plus généreuses pour le sport sont PACA avec 47,15 millions (9,79 euros /hab) ou encore la Picardie avec 32,8 millions (17,38 euros /hab et 3,60 %). Le Grand Est a plus de retenue sur le sujet, la Champagne fermant la marche (8,56 millions d’euros soit 6,41 euros /hab) avec la Franche-Comté (7,6 millions et 6,58 euros /hab) et notre région. L’Alsace se singularise aussi par l’accent mis sur le fonctionnement (84 % du budget) et donc la faiblesse du financement des équipements (16%) et en étant la première en France par l’importance accordée aux clubs dans les dépenses de fonctionnement (68 %). Rhône-Alpes ne leur accorde que 5 %.

L’Alsace se singularise

Et la région rhénane sort du lot français en n’accordant que 48 % de ses investissements aux équipements sportifs. Dans cinq régions dont l‘Auvergne, la Franche-Comté et l’Ile-de-France, cette proportion est de 100%. Avec un tissu associatif très dense, regroupant plus de 5 000 associations sportives et plus de 450 000 licenciés, l'Alsace se situe parmi les régions les plus sportives de France. Cela explique le soutien appuyé aux clubs évoqué précédemment. Pour 2010, la politique sportive du Conseil régional d’Alsace s'articule autour de deux axes majeurs : la promotion de la pratique sportive et tout particulièrement du sport de haut niveau, dont l'objectif est d'accompagner les meilleurs clubs et athlètes évoluant en Alsace (progression mais aussi reconversion) et l’aménagement sportif via le soutien à certains équipements spécialisés de secteur. Ainsi 4,32 millions d‘euros seront consacrés à cette politique. La promotion de la pratique se décline d’une part en une aide à cinquante ligues et comités régionaux au moyen de conventions quadriennales (sports olympiques et paralympiques) et de conventions biennales (sports non olympiques affinitaires ou assimilés et de loisirs) pour un budget de près de 470.000 euros. La Ligue d’Alsace de Football bénéficie d’une convention quadriennale de 20 000 euros par an visant à soutenir la formation des techniciens et dirigeants, la participation aux compétitions nationales et la détection et l’éveil à la pratique sportive.

Soutien aux manifestations et aux équipements

En outre, un budget de 400 000 euros est consacré au soutien à quelque 100 manifestations sportives exceptionnelles ou de dimension internationale dans tous les sports, sur proposition des ligues et comités sportifs régionaux concernés. L’aide se décline par ailleurs par le soutien au sport de haut niveau. Cent clubs sont aidés chaque année, dont huit clubs de football de D2 féminine, de CFA et de CFA 2 masculine (mais pas les clubs de futsal dont la discipline n’est pas reconnue par la Région Alsace), pour 1,4 millions d’euros ainsi que des athlètes (90 athlètes pour un total de 200.000 euros). S‘y ajoute l’accompagnement des formations qui évoluent dans l’excellence et dans un environnement « professionnel » : le RC Strasbourg Football, la SIG Basket-Ball et l’ASPTT Mulhouse Volley-Ball féminin pour un total de 693.000 euros. Côté aménagement sportif du territoire, la Région a budgété 1,1 million d’euros cette année pour aider au financement d’équipements, dont le Centre d’entraînement et de formation pour la natation à Mulhouse.

Une ligne supplémentaire s’ajoutera en cas de modernisation du stade de la Meinau pour l’Euro 2016. Si la France est retenue bien sûr.

Le budget de la Région Alsace

Le budget total pour 2010 du Conseil Régional d’Alsace s’élève à 778 millions d’euros. Il est réparti en trois grands ensembles : transports, éducation et formation et économie et développement. Les principaux postes sont les transports TER avec 144 millions d’euros, les lycées avec 116 millions d‘euros, le fonctionnement courant avec 80,5 millions d‘euros. Suivent les infrastructure avec 70,8 millions, la formation professionnelle et l’apprentissage, qui relèvent de l’ensemble « éducation et formation » (où apparaît un sous-ensemble culture et sport) avec respectivement 65,2 millions et 63,7 millions d‘euros. Côté recettes, 62,6 % viennent de l’Etat, 17,6 % de l’emprunt et 14,4 % de la fiscalité.

Le fameux millefeuille français

La France est championne du monde de l’empilement administratif aussi appelé millefeuille. Aux collectivités locales que sont les communes et les intercommunalités en pleine croissance (communautés de communes, d’agglomération ou urbaines) s’ajoutent les collectivités territoriales, c’est-à-dire le département (et son découpage en cantons) et la région. Sans compter, ce qui se profile : les pays (plusieurs com com) et maintenant les métropoles. Les collectivités locales et territoriales subviennent pour 32 % de la dépense sportive totale en France, l’Etat pour seulement 10,2 % et les ménages pour 50,7 %. La Région représente 0,72 % de cette dépense et 1,7 % de la part publique.

En Lorraine

Cette année, la Région Lorraine a budgété les dépenses sportives suivantes : aides aux ligues via une convention annuelle pour 1,59 million d‘euros, soutien aux clubs de haut niveau, hors professionnels mais y compris aides aux centres de formation des clubs pros (soit 180 000 euros pour le FC Metz et l’ASNL et 110 000 euros pour le club de basket nancéen) pour 2,72 millions d‘euros, soutien aux athlètes de haut niveau (en pôle lycée et CREPS en Lorraine ou ailleurs si nécessité) pour 285 000 euros et soutien à 9 clubs pour 372 000 euros. L’aide à la formation au BE s’élève à environ 460 000 euros.

Chez nos voisins

En Allemagne et en Suisse, le rôle sportif du Land et du Canton sont clairement définis. Outre Rhin, le sport relève du ministère de l’éducation, de la jeunesse et des sports du Land de Bade-Wurtemberg. Ce dernier est chargé de la promotion du sport de haut niveau et de masse en lien avec les ligues et les clubs, de la collaboration avec les écoles supérieures de sport, les écoles et les clubs et du soutien financier à la construction d’équipements. En Suisse, le canton de Bale Ville possède un service cantonal des sports dont les missions sont de promouvoir le sport sous toutes ses formes et à tous les niveaux de pratique en tant que vecteur d'une meilleure santé et pour de meilleures relations entre les personnes, favoriser la coordination entre les divers acteurs en harmonisant notamment les relations entre la Confédération, l'Etat, les communes, les écoles, les associations, les offices fédéraux et le canton, assurer toutes les tâches du canton en relation avec Jeunesse et Sport et informer.

Joël Hoffstetter

(C) LAFA 2010